•  

    Lavoir de l’Hôtellerie.

     

     

     

    Vous qui nous suivez habituellement, savez que nous aimons tout particulièrement les lavoirs. J’en ai remarqué un superbe, dans un site agréable, tout près d’un étang à Carentoir (Bretagne).

     

    Lavoir de l’Hôtellerie.

    Lavoir de l’Hôtellerie.

     

    Il a été refait à l’identique il y a quelques années lors un chantier réunissant une quinzaine d’étudiants du monde entier. 

    Les tuiles ont été démontées, puis nettoyées. La fondation des poteaux a été consolidée, la charpente métallique repeint et les murs enduits.

     

    Lavoir de l’Hôtellerie.

    Lavoir de l’Hôtellerie.

     

    A côté du lavoir, un panneau nous explique qu’il était autrefois utilisé par des lavandières professionnelles, mais était réservé le vendredi aux habitants voisins.

    Les professionnelles fréquentaient quotidiennement le lavoir et avaient des places attitrées. C’était un métier bien pénible dû aux conditions de travail et parfois climatiques.

    Le linge blanc (draps-torchons) étaient lavés le matin, et le linge de couleur l’après-midi. Certaines cendres étaient utilisées par fabriquer une sorte de savon qu’elles utilisaient ici.

    Souvent, c’était les hommes de la maison qui se chargeaient du transport du matériel et du linge jusqu’au lavoir.

     

    Lavoir de l’Hôtellerie.

     

    Cette profession de lavandière a perduré jusque dans les années 1970. Bravo Mesdames ! Mais la machine à laver a été une belle invention !

     

    Lavoir de l’Hôtellerie.

     


    27 commentaires
  •  

     

    Lavoirs papillons d’Aujols.

     

     

    Fin novembre, nous étions dans le Lot. Nous nous sommes arrêtés à Aujols, tout près de Lalbenque. Ce petit village possède un « couderc », c’est un espace appartenant en commun aux habitants, et autour duquel s’organise le bâti.

    Ce « couderc » est matérialisé par un lac autour duquel 20 lavoirs sont alignés. Dans ce village, toutes les voies principales convergent vers ce point. 

    Il est spécifié qu’ici, chaque famille avait l’habitude d’utiliser la même pierre. On venait à ce lavoir 4 fois l’an, essentiellement pour le gros linge. Une fois lavé, il était étendu autour du lavoir ou dans le pré au-dessous. Le lac servait aussi d’abreuvoir.

    Nous en avons fait le tour, je prenais les photos, et c’était difficile pour Pierre qui tenait les 3 chiennes. Ces coquines ne voulaient pas prendre la pause, car elles étaient très intéressées….

     

    Lavoirs papillons d’Aujols.

    Lavoirs papillons d’Aujols.

     

    Par cette troupe de canard, qui voyant des cyclistes sur la berge, arrivaient vitesse granvée pour réclamer du pain.

     

    Lavoirs papillons d’Aujols.

    Lavoirs papillons d’Aujols.

     

    Vous ne verrez pas la suite… Tout a été si vite, la Tornade était très énervée et n’écoutait plus rien, elle s’est jetée dans le lac à la poursuite des volatiles, Pierre a dû lâcher la longe. Nous étions bien ennuyés avec une p’tite miss au milieu du lac à la poursuite des canards. Heureusement, elle a un très bon rappel, j’ai sifflé pas très aimablement, et au bout de 3 coups, j’ai vu ma p’tite miss abandonner sa course-poursuite et revenir vers nous. OUF ! Nous étions soulagés !

     

     

     

    Lavoirs papillons d’Aujols.

     


    19 commentaires
  •  

     

     

    	  		   Lavoir de l’école à Fléac.

     

     

    Fléac est une commune toute proche d’Angoulême. En passant, nous avons découvert, en contrebas de la route, contre l’école, ce joli lavoir restauré en 1994. 

    Il possède 4 piliers en pierre de taille. Sa toiture à 4 pans est recouverte de tuiles rondes.

     

    	  		   Lavoir de l’école à Fléac.

     

    Son bassin rectangulaire, entouré d’une allée pavée, est alimenté par une fontaine devant laquelle toute l’équipe a posé pour la traditionnelle photo. 

     

    	  		   Lavoir de l’école à Fléac.

     

    Nous terminerons par un joli poème écrit par les élèves de l’école pour « leur »lavoir.

     

     

    	  		   Lavoir de l’école à Fléac.

     

     

     

     

     

     

     


    29 commentaires
  •  

     

     

     

     

    En nous baladant à Lanouaille, joli village du Périgord Vert, nous sommes tombés sur un beau lavoir, bien rénové. Il m’a plu : aussitôt, la Chocolat’team s’est installée, et nous avons immortalisé l’instant !

     

     

    J’ai recherché en vain sur le net, des renseignements le concernant, je n’ai rien trouvé. Par contre j’ai découvert des explications et définitions sur les lavoirs qui m’ont fait sourire. Je vous les livre :

    « Dans les communautés villageoises d'antan, il y avait des lieux fréquentés indifféremment par les deux sexes (église - cimetière – le marché et les commerces). Il existait des espaces où hommes et femmes ne se mélangeaient pas : le bistrot accueillait les hommes, le lavoir les femmes … »

    Les lavoirs étaient rebaptisés (par humour j’espère !) hôtel des bavardages – moulin à paroles – chambre des députés.

    On  trouve aussi parfois d’autres remarques comiques telles que « Ici, c’est l’endroit où l’on tape autant de la goule que sur du linge ». « Ici, on lave le linge, on salit le monde !

    J’ai appris également qu’autrefois il était régi par des règles, par exemple il devait y avoir un espace minimal de 80 centimètres entre deux postes. Certaines places étaient plus convoitées que d’autres, notamment celles situés à côté de l’arrivée de l’eau car elles bénéficiaient d’une eau meilleure. 

    Dans certains grands lavoirs, existait un code de déontologie : les lavandières les plus âgées avaient les meilleures places. Dans les lavoirs très fréquentés, c’est un « chef de rang » qui organisait et distribuait les emplacements.

     

     

     

     


    12 commentaires
  •  

     

    Lavoir d’Issigeac.

     

     

    Nous venons de nous absenter 3 jours, nous sommes partis dans le Tarn, pour aller voir notre futur bébé chien qui rejoindra Cadix et H’Alhambra début novembre. Cette petite chienne est née au même élevage que la Chocolat’team, aux « Hauts du Moulin ». Elle sera un peu différente : d’une part, elle est noire et n’est pas issue d’une lignée beauté, mais d’une lignée beauté-travail.  Nous avons admiré tous les petits, mais pas encore choisi. Ils n’ont qu’un mois et tous les traits de caractère ne ressortent pas encore vraiment. Il nous faut encore attendre une quinzaine de jours.

    C’est notre amie éleveuse « une professionnelle du chien » qui nous sélectionnera notre petite qui sera là en priorité pour seconder notre Cadou dans le domaine « médiation ». Elle va bosser encore un peu ma grande, de moins en moins, mais il faut une année pour éduquer « NINYA » et la faire ensuite valider « chien médiateur ». Elle n’interviendra bien sûr que lorsqu’elle aura obtenu son sésame de validation. Là seulement, Cadou, viendra juste dire bonjour à ses chers Anciens ! Elle ne travaillera plus ou alors qu’épisodiquement si elle en a envie. 

    Le choix n’est pas facile, ils sont tous adorables !

     

    Lavoir d’Issigeac.

     

    En partant, nous nous étions arrêtés sur la place d’Issigeac pour déjeuner.  Pierre promenait les filles pendant les préparatifs du repas, quand j’ai entendu qu’il m’appelait. Tout à côté, il y avait un très beau lavoir, bien entretenu, je me suis empressée de descendre pour faire quelques photos du bassin et des pierres pour laver et déposer le linge.

     

    Lavoir d’Issigeac.

    Lavoir d’Issigeac.

     

     

    Lavoir d’Issigeac.


    32 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique