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    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

     

    Lors de notre séjour en Alsace, nous sommes passés par la Haute-Saône voir une de mes copines de l’association d’un Cœur à l’autre.

    Elle vit un peu en dehors d’un petit village. Elle possède de jolies chèvres naines, toutes gentilles, nous sommes allés les voir.

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

     

    Elles connaissent bien leur maîtresse et les friandises qu’elle leur apporte.

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

    Au bout d’un moment, nous avons laissé les « biquettes » et avons pénétré dans un immense enclos. Regardez ! un des locataires nous observe de loin. C’est un des lamas de ce parc.

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

    Attiré surtout par le seau à friandises, il vient tout près de nous. J’étais un peu sur la défensive. 

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

    Je me souviens que dans un album de Tintin, le capitaine Haddock avait reçu un crachas de lama en plein visage. 

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

    Florence nous a précisé que nous ne risquions rien, les lamas sont sociables et ne crachent que s’ils se sentent en danger principalement sur leurs congénères et très rarement sur les hommes. Je n’en avais jamais vu d’aussi près, c’est grand, environ 1m70 et ils pèsent entre 130 et 200 kgs. 

    Au bout de quelques minutes,  nous étions entourés de lamas, d’alpagas. Les alpagas sont plus petits, leur laine est très réputée. Je les ai caressés, ils ont une épaisse toison toute douce. Je les trouve de plus, très expressifs.

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

    Florence nous a expliqué que c’était des animaux très zen, doux. Ils servent aussi à entretenir le grand terrain, ils sont dans leur bois, l’entretiennent, ne mangent pas l’écorce des arbres contrairement aux chèvres.

    L’hiver ils restent dehors, ils ont un endroit pour se protéger de la pluie. Il faut dire qu’ils sont originaires des hauts plateaux des Andes. Ils sont habitués au froid, et aux grandes variations de température.  

    Allez une dernière récompense, une dernière caresse, les camélidés constatent que le seau est vide, alors ils retournent faire leur job dans la forêt, ou bien tout simplement se reposer.

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     

    Nous étions vraiment ravis Pierre et moi, de les avoir côtoyés de près, Merci Flo pour ton accueil. 

     

     

    Un p’tit coin de paradis en Haute-Saône.

     


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    Les demoiselles du lac du Der.

     

     

     

    Fin octobre, nos vacances terminées nous revenions en Charente, et en regardant le paysage du camping-car tout près du lac du Der, je voyais loin dans les prés, une grosse masse grise qui bougeait mais je n’arrivais pas à discerner ce que s’était. Avec le zoom de l’APN, j’ai vu qu’il s’agissait de grues cendrées.

     

    Les demoiselles du lac du Der.

     

    Nous les connaissons bien, chaque année, elles traversent notre sud-ouest en début d’hiver puis de printemps. Nous regardons toujours avec intérêt, les différents vols toujours en forme de v. Elles sont très bruyantes, on ne peut les ignorer

    J’ai voulu savoir ce qu’il en était et moi qui croyais que c’était gros comme des oies, en fait, c’est tout à fait différent. Elles mesurent 1m30 environ et pèsent 5.5kgs.

     

    Les demoiselles du lac du Der.

     

    Le lac du Der, situé en Champagne-Ardennes est le principal site de stationnement pour ces oiseaux qui vivent en Suède, Finlande, Pologne, Allemagne. Chaque année entre 200 000 et 350 000 grues y transitent durant le mois d’octobre. Elles migrent sur environ 2 500 kms de distance et passent ainsi l’hiver en Afrique du Nord ou en Europe méridionale.

    Ce lieu est une étape attractive pour les grues. C’est un espace immense, il y a de nombreux ilots sur lesquels elles peuvent passer la nuit tranquille. Durant les périodes de migration, il y a peu de monde. Tout autour, il y a prairies, pâtures, chênes, et cultures de maïs où elles peuvent se restaurer.

    Pour terminer, je vous livre quelques informations relevées sur le web :

     

     

    Lors des migrations les grues empruntent toujours le même couloir de 200 kms de large, orienté sud-ouest qui les mène de l’Europe du Nord vers l’Espagne puis l’Afrique.

    Leur vitesse de vol est de 40 à 80 kms/heure, elles peuvent donc traverser notre pays en moins d’une journée.

    Elles volent à une altitude de 200 à 1500 mètres.

     

    Il faisait très beau en Charente cet après-midi, j’ai vu plusieurs vols, et nous quand nous les voyons évoluer dans ce sens, nous disons : les grues s’en vont, l’hiver arrive ! 

    A bientôt mesdemoiselles, revenez-vous vite avec le printemps !

     

     

    Les demoiselles du lac du Der.

     


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  • Nous revenons bientôt !

     

     

     

     

    Nous sommes rentrés de vacances, avec plein de souvenirs,  nous avons fait de belles rencontres et découvertes, nous avons ramené quelques photos souvenirs que nous vous présenterons bientôt. Juste pour vous faire patienter, voici un joli étang de pêche  à Richelieu à 200 kms de Villebois-Lavalette.

     

    Nous revenons bientôt !

     

    Nous y avons fait une petite pause avant de retrouver notre domicile.

     

    Une dernière photo, et c’est parti pour la maison ! Nous sommes contents de partir mais tout aussi ravis de rentrer chez nous, nous en avons bien profité.

     

     

     

    Nous revenons bientôt !

     

     


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    Découverte de moulins à Jonzac.

     

    Samedi, nous avons pris le Mayflower et sommes partis en Charente-Maritime déjeuner avec des amis. Nous nous sommes arrêtés à Jonzac, tout près des Antilles, le fameux parc aquatique de Jonzac, qui sous une immense toile de 10 000 m2 regroupe un lagon pour les baignades été comme hiver, et également un espace bien-être.

     

    Découverte de moulins à Jonzac.

     

    Ce n’était pas ce centre qui nous intéressait mais plutôt en face,  au sommet d'une colline, un joli moulin à vent en pleine nature.

     

    Découverte de moulins à Jonzac.

     

    Nous sommes passés tôt le matin, il était fermé. Mais du haut de sa colline, nous avons apprécié la jolie vue sur les vignes qui l’encerclent. Il a été restauré par la ville, Sous le hangar tout à côté, il y avait des sacs, avec de la farine ou des résidus du broyage, nous n’avons pas su.

     

    Découverte de moulins à Jonzac.

     

    Bien sûr, nous avons sorti les « filles ». Elles ont pris la pause avec leur maître devant.

     

    Découverte de moulins à Jonzac.

     

    Ensuite, Ninya a fait quelques jeux de balles, puis nous sommes repartis.

     

    Découverte de moulins à Jonzac.

    Découverte de moulins à Jonzac.

     

    Au retour le soir, à St Ciers en Champagne, nous avons vu cet autre joli moulin bien restauré également.   

     

     

    Découverte de moulins à Jonzac.

     

     

     

     

     

     


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     La chapelle de Grésignac.

     

     

    Nous étions déjà venus dans ce village de Dordogne, il y a une huitaine d’années, nous n’avions que Cadix à l’époque.

    Nous y sommes passés dimanche, en nous baladant. Nous avons fait halte devant les ruines de l’ancienne église.

    Cette église romane datait du 12ème siècle. Elle était construite en matériaux de la région. Il ne reste aujourd’hui que des vestiges : deux arcs en plein cintre retombant sur des colonnes aux chapiteaux cubiques.

    Une photo avec la troupe s’imposait.

     

     La chapelle de Grésignac.

     

    Jolis ces restes ? Bof, Cadix et Ninya ont trouvé plus intéressant : un beau garçon, habitant du village, venu leur souhaiter la bienvenue,

     

     La chapelle de Grésignac.

     

    J’ai trouvé harmonieux ce puits au centre du village, près de la nouvelle église.

     

     La chapelle de Grésignac.

     

    Ensuite à la sortie du bourg, je suis tombée par hasard, sur ce beau lavoir, simple, mais toujours entretenu.

     

     La chapelle de Grésignac.

     

    Nous avons regagné la Charente après avoir fait une halte aux tourbières. J’aime beaucoup ces étangs à l’eau stagnante, il y a beaucoup de papillons, d’insectes, d’oiseaux autour. Et puis, je trouve surtout ce lieu reposant.

     

     La chapelle de Grésignac.

     

     

     

     La chapelle de Grésignac.

     

     

    Nous partons quelques jours, je vous retrouverai avec grand plaisir, en début de semaine prochaine. 

     

     

     

     

     


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